Il n’y a donc jamais de sens qu’un discours ne puisse ou veuille fixer, mais au contraire, des ensembles de repérages, inhérents au discours, et qu’il nous appartient de voir ou d’ignorer. L’ambiguïté est ainsi toujours partie intégrante des modèles de reconnaissance que nous construisons. Les notions du monde que le langage manipule et déplace, sous le prétexte de les stabiliser, sont autant de visions du monde nécessaires que des métaphores suffisantes pour repérer les déplacements de ces notions. Sans doute pourrait-on dire que «tout se construit» dans et par le discours, mais disant cela, peut-on considérer par exemple, que «l’odeur de jasmin» est un «concept» parce que cela renvoie explicitement à «du discours» et que le discours oriente vers ce concept sous la forme d’un parcours d’idée?
Un nouveau parc d'attraction va voir le jour en 2015 dans la région d'Avignon. Il sera consacré à l'univers de «Spirou». Cible ? Les touristes et familles de cette région. Alors que la vogue des parcs...
A propos de l'auteur
Georges Vignaux
Georges Vignaux est directeur de recherche honoraire au
CNRS. Philosophe, logicien et linguiste de formation, il est entré en 1971 au
CNRS où il a...